M. DE BOISLUISANT, ORONTE, MERLIN
M. DE BOISLUISANT
Pardon , si j'ai mis si long- temps , Mon cher monsieur. Eh bien ! vous sera-t-il facile De fture des progrès sur lé cœur de Cécile ?
ORONTE
Je ne puis en juger que suivant vos bontés : Ce sont vos seuls désirs qui font ses volontés.
M. DE BOISLUISANT
Si c'est moi qu elle en croit , qu'on appelle ma fille.
{Merlin sort.)
88 LE MERCURE GÂLÂNT.
J'ai l'esprit éclairci touchant votre famille ; Mon devoir le vonloit , je m'en sois acquitté : Vous avez du mérite et de la qualité ; On ma dit de quel sang vous avez reçu l'être; Enfin je suis content tout ce qu'on le peut être. Si douze mille francs d'un revenu certain , Qui doivent de ma fille accompagner la main , Peuvent contribuer à vous la rendre chère , Je serai trop heureux d'être votre beaib-père.
OROIITE.
Ah ! monsieur, quels devoirs m'acquitteront jamais?...