‹ Répertoire du théâtre français (volume 4)Chapitre 331 sur 465 · I.iARQQE · texte numérisé non relu

I.iARQQE

Sur na psMrola ay«z Vapm tra^quiU^.

Je sais qu'à «oa devoir ËuphioMne esi obeUe. On l'arrache aiicft peiwi à «ou proWMr amant.

L'aime^Mll^?

LÉARQUB.

Beaucoup*

SSOPE.

Etiui?

Pareillement.

BSaPE. .

Est-il jeune?

 peu près de l'â^e de ma fille.

ÇSQPE.

Rv:bie?

LÉARQUB.

Fort riche.

ESOPE

Noble?

LÉARQUE.

Oui, de bonne famille.

i38 LES FABLES D'ÉSQPE.

isoPB. Bieo fait avec cela?

LéAEQCE.

Paiiaitement bien fait, ésopa.

Pourquoi trouves-vons donc que je sois mieux son fiût? C'est changer un bon champ contre une terre en Inche. Je ne suis , comme on sait, jeune, noble, ni riche. Pour bien fait, écoutes , je suis de bonne foi , D'abord qn un enfeint crie , on lui fait peur de moi. Qui vous peut obliger à l'effort que vous £ûtes?

L^ARQUa.

Et comptez-vous pour rien la faveur où vous êtes? Beau-père d'un tel homme, et s4r de son crédit, n n'est aucun espoir qui me soit interdit. J'ai pour vous préférer de légitimes causes.

isoPB.

Fort bien. Ayez donc soin d'aplanir toutes choses.

LÉARQUB.

.Je vais près de ma fille user de mon pouvoir.

isopB.

Adieu. Qu'on finsse entrer ceux qui voudront me Toîr.

{Léarque sort.)

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