ACTE II, SCÈNE VI. i
De vouloir promptement regagner son village? De quoi sert l'abondance «m milieu du danger? Il a voit Arirae mets, et œ pouvoit auoger. Ton sort sera pareil , si ta prends une chaige.
VIBII&OX.
Après ce que je sais, noidié ! je m'en ([poliaiye. Moi , donner de lai^geiit , je sevols an geaiid ièn , Pour n oser ni mange* ni donniv tom% mon soàl , Po«r ne boin jamais que du vÎD ipioQ lielate y Pour être jour et nuit comme nu chat snE ma patte. Pour avoir des amis qui sont de vrais Judas. Nenni, mordié! nenni, je ne m'y frotte pas. C'est avoir de l'esprit de donner une somme Pour manger à son aise et dormir d'un bon somme ; Mais dépenser son bien pour acheter du mal , Révérence parler, c'est être un animal.
Tene&, sans le plaisk que mfa iùt votre fable, J'allois être assez sot pour être connétable. Dieu sait comme à loisir je m'en mordrois les doigts!
Éaopi.
Adieu. Si ta le peux , sois sage me autre fctis : Sar-tout, ne prendb jamais 4é foidean qui t'aitoauM.
PI»RRO«V
Testidié \ ^pw oo rat écok na babile hpmmel Vous êtes vous et lui, tant plus j'ouvre les yeux. De touà les animaux ceux que j'aime le mieux. Plaquez là votre main. Si vous me voulez suivre , .1ç m'offre de bon cœur de vous renvoyer ivre : 4 ai du vin frais percé qu'on ne frelate point. Dont je chamarerons le moule du pourpoint.
i5o LES FÂB1.ES D^ÉSOPE.
Venez.
BflOPE.
Adieu , Pierrot. Encore un coup, sois siige.
PIBB.BOT.
Eh morgue ! qae de joie auroit notre Tiliage ! On n a jamais tant ri que nous ririons tretons ' De Toir un margajat fagoté conmie vous. G'tapendant qu*à venir votre esprit se résonde, Adieu : quand vous voudrez, je hausserons le eoode. Si je vous y tenois, je boirions à ravir.