SCÈNE L
LÉARQUE, EUPHROSINE; DORIS, ttabont au fond du théâtre,
LiAiiqvii,àEuphronne.
Vous ne méritez pas les honnêtes manières Qui me font avec voos abaisser anx prières. Qu Agénor soit aimé , q[n*Ésope soit haï, N'importe; je sais père» et veux être obéi. A tontes vos raisons la mienne est préférable.
D o R I s , s*approchant , à Léartfme»
Oui, <]aand votre raison sera plus raisonnable.
LiARQUB.
Démon , né ponr me nuire , apprends->moi d on ta sors. Je t'ai fait satisfaire , et t'ai mise dehors. Je ne te venz plus voir diviser ma famille. Et mettre mal ensemble et le père et la fille. Qui te peut , malgré moi , £dre encor revenir?
DORIS
Un sot zèle ponr vous qui ne sauroit finir. Je m'en veux mal.
LÉAKQUR.
Et moi , je veux mal à ton zélé.
i5« LES FABLES D'ÉSOPE.
DOBIS.
Je rerieiu en «e Ibem mvias pear voo» ^c pour elle.
LBARQUE.
Pour elle ni pour moi je ne t'y veux point voir.
DOBI8.
Moi, je veux jusqaaa bout signaler mon devoir. De <{aoi vous plaigncs-vouf que de mon zélé extrême. Qui vons Yent obliger à rentrer eu vons-méme? Je suis an désespoir, et ce n'est pas à lori;» De voir tant de vertna £aire oaofrage au port. Ce n'est point l'intérêt qui vers vous me rappelle : Reprenez votre ai|yeBt, et laissormoi mon zèle ; Laissez-moi le plaisir, sans ca être jalooz. D'avoir pour votre wrftwt plna d'anit^qM now^ Il ne s'est jamais va fiUe mieux élevée, Jennesse si décile et «i bien cnJtÎMe^ Son mécilK enHsegt promettoit d'ailev leift ; Pour tout dire , ea an mot, j'en ^vois pm k soin ; Et je seni «n chagfii» ^ei nt péaélre i'am*. Quand une honnête fille est malhonnête femme. Veil^ ce qœ souvent «anse an père têltou
l.i4RQUB,
Quoi! ma fille étMOf. feuMM aosa vmm (V» verte?