M. DOUCET
A qui manque d'aïeux j'ai le secret d'en faire;
Et pour deux mille écus pour le prix de mon soin ,
Je vous ferai venir des aïeux de si loin ,
Aux grandes actions toujours Tame occupée ,
Que la vérité même y seroit attrapée.
Jugez de mon savoir par les soins que j'ai pris :
Le fils d'un maréchal est devenu marquis.
Ésopie.
Vous avez, je l'avoue , un talent admirable; HCais rien n'est beau pour moi qui ne soit véritable : Quand on me croiroit noble à faire du fracas, Pourrois-je me cacher que je ne le suis pas , Dites?
M. DOUCBT.
Si l'on avoit cette délicatesse , Adieu plus des trois quarts de ce qu'on croit noblesse.
i6a LË8 fABLKS D'É6QP£.
Il n'en est pc9«QUi« poinl, à vo«s psurler «ans fai4 ,
Qui nait yo«r (avre {Nron^ve ea besoùoi de moi^aEt.
Je sais de |jfpf tfjpiieim Spi «WoieAt dan» k.cni4e
Sans la lévisioa qvbe je fis de laar cace,
Où je snhaUtnai, tant mon aipt est divin»
Trois marécbaax «W camp pour tioi* iaasGbandad« vi
Si fionr votre noblesse il vous pian<|ae dea titSM»
Il faudra recourir à quelques vieilles vitros ,
Où nous ferons entrer d'une adroite façon
Une devise antique avec votre écM^oa*
Vingt douteuses maisons qui sont dans la province.
Pour se mettre à l'abri des rechefieh«& dm prnwe.
Avec cette industrie oitf trouvé le upye«
De prouver leur noblesse admirablement bien.
Vous seres ouebk «S9«t, si vomsv paswMe% Htvf^
iSOFE,
Et conmiept, s'il voqs plaît, le pwi^iiirJQ p«^ql|¥e? Âi-je un çxtéri«nr qui puisse Êiice voif..,
IL n&QcsT.
Je vous trouve l'air noble autant qu'oie p^ut l'avoir.
BSOP^
A moi?
M. nODCCT.
^nr votre front certain «clat qui brille Montre que voui> veoes d'um iU^is^re famUl^
ÉSOPB.
il est vrai , j'ai l'air grand , l'aspect noble. M. oop^BT.
Beaucoup.