ACTE II, SCÈNE III
Dès qu*il fut malheureux le tro&vèrent coupable. Tel paroit à vos yeux Iphis disgracié : Votre infidèle co^ur, qui le voit foudroyé, Oubliant ses bienfaits, dans cette humble posture, Ne le reconnoît plus que pour lui faire injure. Si du sort inconstant j'éprouvois le courroux. Que diriez*vous de moi, qui ne fais rien pour vous? Iphis... Mais je me trompe, ou c'est lui qui s'approche... Adieu : de sa présence évin» le reproche. Sou faux discernement se connoît assez bien, Puisqu'il s'est pu résoudre à tous faire du bien.