T>ORINE
Je ne crois pas que, là-dessus, les bcmimes aient plus de privilège que les femmes, et qu'il leur soit permis de faire ce' qu'elles n oseroient entreprendre.
MIROBOLAN.
La loi a voulu que cela fût ainsi.
nORlSK.
Il falloit que cela fût tout au contraire. Ceux qui ont établi cette loi étoient des ignorants , car il y a des ignorants en lois anssj bien qu'en médecine : mais je vois bien que vous m'en donnez à garder : je suis sûre que vous auriez de la peine à me montrer cette loi. Allez voir vos malade», et me laissez en repos.
MlROBOLAN.
Sans adieu, Dorine. {Il sort.)
noRiif£.
Sans adieu, monsieur.