‹ Répertoire du théâtre français (volume 4)Chapitre 51 sur 465 · ACTE II, 8C£NE I · texte numérisé non relu

ACTE II, 8C£NE I

puis, SI ce n'est pas mon affaire aujonrcThui, ce la sera quelque jour, en dépit de moi. mibobolah.

Fort bien s mais laissons ce chapitrb, et songe à reccToir ce corps qu'on doit apporter incontinent , et à le faire mettre dans la. cave ; car je ne conunencerai que demain à travailler. Cependant je m'en vais voir trois on quatre malades, dont je n espère pas grand' chose. ( Il va pour sortir. }

DOBIMB.

J^ ferai tout ce que vous me dites.

MiROBOLAUf revenant.

Si Donne vouloit faire tout ce que je lui diroi», elle auroit un peu de tendresse pour moi ; et certainement elle n'en seroit point fâchée.

DO-RIKE.

Devnezpvous avoir de telles pensées , ayant une femme aussi bien faite que vous en avez une? Il me semble que cela n est'p^s raisonnable, et que vous devez vous en contenter.

MIBOBOtikN

Cest une étrange chose que d'être obligé de ne manger que d'un pain ; l'on s'en ennuie à la fin.

SORIIfE.

Si madame votre femme en vouloit faire de ■lémc, qu'en diriez-vous?

$6 CRISPIN MÉDECI?».

MIROBOLAN.

Oh 1 ce nest pas la même chose : la gloire d'un homme est de cajoler plusieurs femmes, et la verttt d^nne femme est de n'écouter que so» mari.

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