SCÈNE IV
MIROBOLAN,FÉLIANTE, DORINE, CRISPIN.
MlBOBûLAN, frappant à ta porte de la rue. Holà! holà! Dorine! quon m'ouvre promptement.
DOBftlE.
MoB Dieu ! que ferai-je? c'est notre maître.
«HIBPIR.
Ah , jami ! je voudrois être bien loin.
F ÉLi A H TB , frappant à une autre porte. Oh! Dorine! ouvre-moi.
DORINE
Ah ! voilàbien encore pisi cVst notre maîtresse.
CBISPIH.
Eh! c'est le diable!
DoaiNB.
Sans elle , je t'allois mettre dans la cave.
tkïfiOBOhJLJi^ frappant.
Qu'on m'uuvre donc ! Dorine !
Je suis perdue.
CRISPIN
Cest fait de moi.
DORIKE.
•CrispiU) mets-toi tout étendu sur cette table;
je dirai que tu es ce pendu qu'on vient d'apporter. cniSPiN.
Mais...
DORINE
Mais ûe raisonne point, fais ce que je te dis.
( Crispin se met sur la table. Donne ouigre à
Mirobolan.)
ui^OhOL A jx^ passant vite, à Donne.
Tu me fais bien attendre. J'ai oublie quelque
chose là -haut, qu'il faut que j'aiUe chercher
promptement.
( // entre dans une porte proche de celle où est
Féliante. Dorine ouvre à Féliante.
FÉLIANTE.
D'oti vient que tu te fais tant appeler?
DO R IN E , à Féliante.
Tétois occupée à recevoir ce corps, et je ne vous ai entendue que cette fois.
MiROBOLAK, rcpassant.
Ma femme, que faites-vous ici?
FÉLIANTE.
Je viens voir si Dorine a ajusté ce lieu comme il faut.
HiROBOLAN, s'en allant.
Voyez, voyez.
FÉLIANTE.
Dorine , prends le soin de bien accommoder