SCÈNE VI
DORINE, CRISPIN; MIROBOLAN , c/eAors.
jtfiBOBOLAV, frappant h la porte de la rue. porine! Donne 1 ouvre, ouvre-ihoi.
DORIHE.
Ah ! remets-toi promptement en la même posture ; c'est encore notre monsieur.
9« €R1SPÏN MÉDECIN.
GR i« p I N , se remettant sur la table. Le diable Temporte!
ÇDorine ouvre la porte.) MIROBOL AN, entrant.
Je pense que je suis avyovrd'hui imbiiaque ; j'oublie la moitié des choses dont j'ai4)esoin : certaines pilules que j'ai promises (^apercevant
Crispin sur la tabie,) Mais que vois -je là , Donne?
DORINE
Cest ce corps qu'on vient d'apporter : il ëtoit déj^ ici quand vous êtes venu.
MIROBOLAV.
Fort bien : mais d'où vient qu'U a encore ses habits?
DORINE
Ils ont dit qu on auroit le soin de les rendre. MiROBOLAK, tâtaut Crispiu.
On n'y manquera pas. Je suis d'avis , tandis qu'il est encore tout chaud, d'en commencer la dissection. Va-t'en me quérir mes bistouris qui sont là-haut dans mon cabinet.
DORINE
Mais, monsieur, vous n'avez rien de préparé ; cela fera un trop grand embarras ; et d'ailleurs vos malades attendent après vous.