ACTE 111, SCÈNE XIV
CBI81>IN.
Ce sont des choses dont je tous cdaircirai dans un autve temps.
BfiROVOLAR,, à Gmnd'Simon eêàLise.
Vous voyez bien q«eiK>asnte blâmiez sans raison : mais faites -iMo» la (pi^ace de revenir une autre fois; je vous pvonecs' de vous contenter d'une façon ou d'une avtre*
L 1 9B , à Mirùboian, J*y consens ; maisnY manquez donc pas.
GRAHD-SIMON, À MifobolaH^
ïj consens aussi; mais, au moins, plus de pilules.
MIROBOI.AM.
Non ; adieu.
(Grand-Simon et Lise sortent»)
SGÈTSE XV.
FÉUANTE,CRISPIN,USIDOR, MIROBOLAN, DORINE, MARIN.
LismoR y a Crispin.
Ton maître, dis-tu ,.aime passionnément la fille de monsieur Mirobolan ?
CBISPIN.
Oui , monsieur, et cenf fois plus que je ne vous dis.
i38 GRISPIN MÉDECIN.
LISIDOB.
Eh bien 1 si la chose est ainsi, je vois bien que c'est une nécessité de consentir qu'il l'épouse, pourvu que le père. et la mère y consentent.
MIBOBOLAH.
Pour moi, je le veux de tout mon cœur, pourvu que ma femme le veuille.
FÉLIAKTB.
Je ne sais pas bien si je le dois vouloir,
MIROBOLAN,
Hé, ma femme!
FÉLIAHTE.
Puisque vous m'en priez, j'en demeure d'accord.