SCÈNE II
LISIDOR /it
« Tirai tantôt me promener aux Invalides ; ne « manquez pas de vous y trouver : je m*y rendrai tt de bonne heure , pour avoir la joie d'être plus « long-temps avec vous. Adieu ; aimez-moi tou-
« jours autant que je vous aime.
« Dorothée, n
J'aperçois son oncle qui sort de sa maison : éloignons-nous.
LE COCHER SUPPOSÉ. i45