‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 160 sur 424 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

ML DTORPEUIL, M. DrORLANGE.

D^omFtnii..

En ce cbAteav, MODSiearySoyei le bien-veiw. Tafèn^ qoand de tous je serai mieax ooonii»..

u. d'oilaigh Je TOUS connois à bien, que je tous ferai grace De ces raDefoenieiits doot mi antre ^ en bm place...

D'omFKUIL.

Des remercieMents? Bon !.. Il ne m*en est point dû ; Et dans votre alentour si je n'ëtois perdu, Vaas faiisi même chose assurément.

M. d'orlanoi.

Sans doute.

M. D*oapatJiL.

Comment donc aves-Tons quitté la grande route?

{àpmKt) Voyons ce qu'il dira. v

M. o'oRLANaS.

J^ai trouvé deux chemins.

L'un vraisemUablement cooduisoit à Moulins, Et faatre dkini» un bois d'asses belle apparence. Bioi ^ j'ai toujours aimé les bois de préférence : Je choisis oelni*ci.

M. n'ORPEUIL.

Vous fîtes bien , ma foi.

L'autre mène k Moulins^ et celui-ci chez moi. I. ae

23o LES CHÂTEAUX EN ESPAGNE.

M. d'or LANGE.

Je m'en sais très bon gré. Dans cette conjoncture, Tout est heureux pour moi... jusqu'à mon aventure De voleurs, que je veux vous conter.

Ah! fort bien.

{à part.) J'attendois les voleurs.

jf. d'orlange.

Je vois... je ne vois rien ; Mais j'entends près de moi...

M. d'orfeuil.

Des voleurs?

M. d'qrlange.

Us accourent, Et mon valet s'enfuit.

M. D*ORFEUIL.

Le poltron!

M. d'or LANGE.

Ils m'entourent.

M. d'orfeuil.

Que ntes-vous alors ? .

M. d'orlange.

J'ëtois«eul contre dix.

Je pris pourtant un ton très ferme , et je leur dis : « Messieurs, que me veut-on? &fa bourse? on peut la prendre. « S'agpt-il de mes jours? je saurai les défendre.'» Je tire alors ma bourse, et je la jette en l'air; Et bientôt je saisis mes-armes.

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