X. b'orlanos
Les étonne.
Fort bien.
D*ORFBUIL.
M. D*OR LANGE
Un moment ils se taisent.
L'un d*enx enfin me dit : « Les braves gens nous plaisent. « L'argent, nous le gardons; nous en avons besoin : « Mais attaquer vos jours? nous en sommes bien loin. « Venez, nous vous servons et de guide et d'escorte. » Ils m'ont tenu parole , et jusqu'à votre porte Ils m'ont suivi. Voilà ce qui m'est arrivé.
M. d'orfevil.
{à part.) Le récit est piquant. On ne peut mieux trouvé.
{haui.) Monsieur, vous m'avez l'air d'un digne et galant homme, Et... de grâce, peut-on savoir comme on vous nomme?
M. d'orlangè.
D'Orlange.
Bon. Monsieur d'Orlange, allons, venez. Ma fille avec plaisir vous verra.
M. d'orlangè.
Pardonnez, Si je suis indiscret. Vous n'avez qu'une fille?
Une seule ) monsieur: c'est toute ma famille, Ma seule joie; aussi je Taime mûquement.
M. d'orlange.
Et vous êtes payé d'un tendre attachement.» Sans doute?
M. d'or FEU II..
Je le CFois. Elle eflt sensible , aimante. Ce sera , je l'espère, une femme charmante. U ne m'appartient pas^ monsifiar^, de la loi^er; Henriette est aimable , il le ffiut avoner.
M. n'ORLASOE.
Mais ce sera pour vous une peine omeUe^ Lorsqu'un jour il faudra que vous vous privies d'elle?
M. o'orpbitiXm Je voudrois que mon gendre ici put demeurer. Mais , s'il faut de ma iiUe enfin me séparer. Je saurai me résoudre à cette perte affreuse; Je m'en consolerai, si ma fille est heureuse, Et si son mari l'aime...
M. n'ORLANOC
Eh quoi ! vous en doutez?
J'en répondrois pour lui.
M. n'ORFEUIL.
Vous me le promettez?
M. O'ORLAMGB.
Assurément.
M. d'orfeuil.
Fort bien. Vous allez U connoltre :
Venez.