ACTE II, SCENE X
M. D8 FLOnvlLLE.
Dès demain?
M. d'or LANGE.
Oui, vraiment : une raison très forte M*appelie...
M. DE FLOaVILLE.
Il faut toujoui^ que le devoir l'emporte. M. d'orlange.
Allez- vous à Paris, monsieur?
M. DE FLORVILLE, à part.
Je puis mentir.
( haut. ) Oui, j'y vais.
M. .D*ORLAN6E.
En ce cas, nous pourrons donc partir Ensemble?
M. DE FLORVILLE
Volontiers.
Oh ! le charmant voyage !
Il nous paroitra court celui-là, je le gage; Henriette fera les frais de l'entretien : Henriette est le nom de la jeune...
M. DE FLORVILLE
Ah I fort bien.
{à part.) Ce monsieur m'apprendra le nom de ma future.
Mais je n'en reviens pas. Quelle heureuse aventure !
iGi LES CHATEAUX EN ESPAGNE.
Je lens qnc pour janiaii elle va dodi lier. Peut-être troaYez-voiis ce début familier : iitais quoi '. les Toyageuis font bientAt coonoisu
Je jeoi qu'elle ira loin.
Vous croyez?
J'en >uis sûr. Ce semit bien dommage!
Mais >i U même belle obtenait notre hommage , Et qu'elle eût prononcé; Tanlre, quaiqu'i regret,
L'effort aeroit cruel pour une ame lensible.
A l'amitié, mondeur, il n'est rien d'impOMible.
D'ailleurs, aimODi ensemble où nous verrons deui su El cette double iatrigae aura mille doiiceun.
Maissijemup