‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 213 sur 424 · ACTE V, SCÈNE H. 3o · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE H. 3o

M. U*OR LANGE

Oui, le geudre, en effet, pouvoit vous échapper. Mais , monsieur, il n*est pas aisé de vous tromper.

M. D*ORFEUIL.

J*en conviens... A propos, parlons de mariage. L'objet de vos désirs et de votre voyage.

M. d'orlange.

Pour une telle fête on viendroit de plus loin. J*ai dépéché Victor pour cela : j'ai besoin De son retour.

M. D*ORFEUIL.

J*entends.

M. D*ORLANGE.

Tenez, je suis sincère; Je sens que l'étranger nous étoit nécessaire. Et j'ai regret de voir qu'il se soit en allé.

M. O'ORFEUIL.

J'en suis fâché : mais quoi ! je m'en suis consolé.

M. d'orlange.

Ce monsieur gagneroit à se faire connoitre.

M. d'or FEU IL.

Je ne sais.

M. d'orlanoe.

En ces lieux

lieux il revie^qa peut^-étre.

M. d'orfeuil^

J'ai fait de vains efforts pour obtenir ce point.

M. d'orlange.

Je serois très fâché s'il ne revenoit point.

M. d'orfeuil.

Parlons de vous, Florville : allons, plus de d'Orlange.

3o6 LES CHATEAUX EN ESPAGNE.

M. d'or LANGE.

Si Florviile est heureux, je ne perds point au change.

M. d'or FEU IL.

Ni ma fille non plus : justement , la voici.

Page 1