SCÈNE IL
M. D'ORFEUIL, M. D'ORLANGE.
M. d'oRFEUIL.
Vous voulez bien permettre?...
Vous rêvei, ce me semble.
<# M. D*OHLANGE.
Oui, je rêve...
M. d'orfeuil.
A la lettre?
A cet oncle indiscret?
M. d'orlange.
Mais, en effet, Derval A trahison neveu pour vous : c'est assez mal.
Vous pouvez l'accuser; mais je ne puis m'en plaindre : Car pourquoi le ûeveu s*avise-t-il de feindre?
M. d'orlamge.
Il avoit ses raisons pour en user ainsi.
M. d'orfeuil.
Pour le trahir, sou oncle eut les siennes aussi. Savez-vous bien, monsieur, qu'en f]^ardant Tanonyme, . De son propre artifice on est souvent victime?