SCÈNE VIII
M. D£ FLORVIJiLE.
Il faut que je l'attende !
Il me rappelle; il veut qu'en ces lieux je me rende: Je revole à l'instant; et monsieur n'est pas prêt!... Si , par malheur, ici monsieur d'Orf«uil paroît... Je crains pour le futur sa tendresse inquiète... Hélas! je crains sur-tout de revoir Henriette. Quel prétexte dçi^ner pour ce retonr soudain ? Je suis bien malheureux ! J'ai des droits à sa main : J'arrive. Mais je vois qu'un autre est aimé d'elle ; Je me tais, et je pars... Il faut qu'on me rappelle! On vient... C'est elle! Ah ciel !