‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 219 sur 424 · D'ORFEI!IL,M. DE FLOBVILLE · texte numérisé non relu

D'ORFEI!IL,M. DE FLOBVILLE

Mlle D'oBiEOtL, ifeUii, KmtinirFlorviUe.

FlorviUe dans ces lieux (iqMKwiant Ftonâtlt. ] H'avoit dit qns quelqu'un me danandoil;.. Ah dieu !

(Août.) C'est Ti

Ten coaneni.

Il eMvrai que je ne pnit coMptendre.

Hoi-méiM... assnrémeat.. j'ai peina A coDceroir... Je ne me flattoit pas de jamai* vont revoir.

nlk D'oaraniL.

Et:., ne peut-on savoir qnet si^etvoiu ramène?

Quel sujet? C'eM... pardon... une affaire wudaiDe... Cet autre «oyageur, votre futur époux... Ici , pour nn instant, m'a donné rendez-Tons. Je me suis empreué de rerenir.

Hou pire ■'

De cette occasion [HX>(itera,'j'espire. '

34 LES CBikTEAUS; EN ESPAGNE.

M. DE FLORTILLE.

Je ne sais : votre pare a reçu mes adieux.

AiUe d'orfeuil.

Je* les avois reçus moi>méifie... Il seroit mieux . De le revoir aussi.

.M.. DR FLOAVILI.E,

3$ jieifais que paroitre.

Ma visite, à.prjésent, le troubleroit peut-être : ' Il est, je Iç présume, occupé du futur, D'un hymeu qui s'apprête...

Mlle d'orfeitil. !

Oh ! cela n'est pas sûr.

If. OB florville.

Il annonçoit , ce semble, une union prochaine»

îifle d'orFeuil.

Oui , j'étois sur le point de serrer une chaîne Qui me pesoit d'avapce» et j'en aurois gémi. Mon pare, heui*easeipe|it , est mon meillei^jr ami; Je viens d'ouvrir jnpn cœur à cet excellent père : Il consent, en un mot, que l'hymen se diffère.

^ M. DE FLORVILLE

A ce futur époux je faisois trop d'honneur : Je le fifoyois aiiné.

m11« d'^orfeuil.

Vous étiçz dans l'erreur.

M. DE FLfkA VILLE.

Un autre, plus heureux, du paoins je le soupçonne, L'a prévenu...

Mlle 0*ORFEI7IL.

Croyez que je n'aimois personne

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