D'ORFEI!IL,M. DE FLOBVILLE
Mlle D'oBiEOtL, ifeUii, KmtinirFlorviUe.
FlorviUe dans ces lieux (iqMKwiant Ftonâtlt. ] H'avoit dit qns quelqu'un me danandoil;.. Ah dieu !
(Août.) C'est Ti
Ten coaneni.
Il eMvrai que je ne pnit coMptendre.
Hoi-méiM... assnrémeat.. j'ai peina A coDceroir... Je ne me flattoit pas de jamai* vont revoir.
nlk D'oaraniL.
Et:., ne peut-on savoir qnet si^etvoiu ramène?
Quel sujet? C'eM... pardon... une affaire wudaiDe... Cet autre «oyageur, votre futur époux... Ici , pour nn instant, m'a donné rendez-Tons. Je me suis empreué de rerenir.
Hou pire ■'
De cette occasion [HX>(itera,'j'espire. '
34 LES CBikTEAUS; EN ESPAGNE.
M. DE FLORTILLE.
Je ne sais : votre pare a reçu mes adieux.
AiUe d'orfeuil.
Je* les avois reçus moi>méifie... Il seroit mieux . De le revoir aussi.
.M.. DR FLOAVILI.E,
3$ jieifais que paroitre.
Ma visite, à.prjésent, le troubleroit peut-être : ' Il est, je Iç présume, occupé du futur, D'un hymeu qui s'apprête...
Mlle d'orfeitil. !
Oh ! cela n'est pas sûr.
If. OB florville.
Il annonçoit , ce semble, une union prochaine»
îifle d'orFeuil.
Oui , j'étois sur le point de serrer une chaîne Qui me pesoit d'avapce» et j'en aurois gémi. Mon pare, heui*easeipe|it , est mon meillei^jr ami; Je viens d'ouvrir jnpn cœur à cet excellent père : Il consent, en un mot, que l'hymen se diffère.
^ M. DE FLORVILLE
A ce futur époux je faisois trop d'honneur : Je le fifoyois aiiné.
m11« d'^orfeuil.
Vous étiçz dans l'erreur.
M. DE FLfkA VILLE.
Un autre, plus heureux, du paoins je le soupçonne, L'a prévenu...
Mlle 0*ORFEI7IL.
Croyez que je n'aimois personne