SCÈNE
SAïNT-BRttE.
Oui , des événements j*admire le caprice.
Moi , d'irlac, fils de Crac, passe ici pour Saint-Brice !
Après quinte ans d'absence , à là fin revenu
Dans mon pays natal, je m^y vois méconnu.
Des mainë de trois chasseurs, le soir, je débarrasse
Un homme ; etc'étoît... qui? Crac, mon père ; il m'embrasse
Sans ibe contooltre eacoi^ : en son petit château ,
Oà j'altoû, il m'emmène, et j'entre incoywk».
Je suis fort bien reçu de la jeune Lucile ;
Le papa me retient : moi, je suis si facile!
Il est brave homme au fond , spirituel et gai ;
Il n'a, ces quatre jours ^ pas dit nn mot de vrai,
Cependant : le terroir peut lui servir d'excuse.
 renchérir sur lui , voyons, qU6 je m'amuse.
Si j'ai perdu Tàccent , pour habler . . . qufe lait-ou ?
Un voyageur vaut bien pour le moins un Oascoo.
Parlons peu, mais tranchoVis : Fair aisé , le ton ferme,
Du front; gardons snr-toul d'baiter sur 1^ terme. I
4 M. DE CRAC
Le papa près de moi ne sera qu'un enfant ;
S'il me parle d'un loup, je cite un éléphant.
Peat-étre est-ce manquer de respect au cher père;
Mais le cœur paternel fera grâce , j'espère :
Puis, on pardonne tout aux jours de carnaval;
Oh! oui. Voici ma sœur: mais elle n'est pas mal.