SCÈNE XI
Vous genres que ceci n'en valoit pas la peine!
mB" de crac.
Non , monsieur, et tout haut j'ose vous défier... Mais je suis bonne ici dé mé justifier ! Quoi ! dé mes actions né 5uis-je pas maîtresse? Et, quand pour moi monsieur auroit dé la tendresse, Que vous importe à vous?
FR'A If CHEVAL.
Ce qu'il m'importe?
hB» de crac.
Eh quoi !
Né sauroit-on m'aimer, sans être aimé dé moi?
FRANGHBVAL.
Eh ! non, je lé sais bien , j'éprouve lé contraire.
mO« de crac Vous m'offensez, monsieur, par cé mot téméraire.
FRAMCHBVAL.
C'est mon peu de mérite , hélas! qui mé fait peur.
Mlle DE CRAC.
Qui craint qu'on né lé trompe est Ini-méme un trompeur.
fRANCHBVAL.
Toujours une amé tendre est tant soi peu jalouse; Et pour moi , je craindrai jusqu'à cé que j'épouse.
mU« ve crac.
Suis-jé forcée, enfin, moi, dé vous épouser? Et n'ai -je pas encor lé droit dé refuser?
FRANCHEVAL.
Je lé sais trop.
mU« de craC.
J'admire anssi ma complaisance;
3o M. DE CRAC.
Oui , monsiear, à f instant, sortez dé mf présesc*.
FEASCHayAI..
Soit.
laile OB CRAC.
Né révéoes pas sans ma penaîasioD.
FRANCHJBVAl..
"Son , certes.
llUe DS CRAC.
Et sur-tbnt dé la discrétion Avec monsieur ; jamais né lui cherchez*quérelle.
PRANCHEYAL.
Vous mé poussez k bout aussi, mademoiselle : Jamais on n'a vu tant dé partiatité.
Et votre afifection est toute d*uo cot4
mUb de crac, v^ioement.
Eh! oui, sans doute, ingrat! mais sortes, je l'esige.
tRANCfiSTAL
Quoi! Tdm ué voulez pas que je...?
mH« ûe grac.
Sor<«s, vous dis-je.
FRANCHRVAL.
A la bonne heure ; mais. . .
mU« bb orac%
Que veut dire ce mais...?
PRANCHEITAL»
On veut que je m'en aille; eh bien!...
mU« i>s crac.
Quoi?
PAARCITEVAL.
J^ m'en vais.