MADEMOISELLE DE CRAC, SAINT-BRICK
SAINT-BRI OE
Il Mt «m désaspeir.
mH« bb crac.
PUignea-le, en vérité!
SAINT- HJBICE.
Il me semble pourtant que vous Tavez traité... Bien mal.
mU" DE CRAC.
Eh lui ! comment mé traité-t-il moi-même? Mé soupçonner d*abord, quand il sait que je Faime! Mérité*t-il qu'on ait pour lui éé Tamitié?
SAlNTfBRIGB.
Il faut pour un amant avoir de la pitié. ^
mU* db CRAC, souriant.
Dans lé fond dé mon ame, aussi , je loi pardonne , Je vous assure.
SAINT-BRICB.
oh t oui , car vous êtes si bonne!
3a M. DE CRAC.
mU" de crac.
Pardonnez-lai de menie.
SAINT-BRICB.
Ah ! je vous le promets.
mD* de crac.
Et ne soyez plas seul^vec moi.
8AINT-BRICB.
Non , jamais.
Mile DE CRAC.
Vous allez mé trouver malhonnête, sans doute. Mais dès demain, monsieur, poursuivez votre route: La querelle pourroit tôt ou tard éclater.
SAtNT-BJlICE.
J'en suis fâché; mais quoi ! je ne puis vous quitter.
mUc de CRAC.
Vous avez tort. Pour moi , je n'ai plas rien à dire: Permettez que, du moins, monsieur, je mé rétire.