II
SAINT-BRIGE.
C'est un autre moi-même, J'en faisois très grand cas. Jeune encore, il servoit Dans mes gardes..
M. DE CRAG
Dans vos...
SAINT-BRIGE, /eJ^n^wt de se ^prendre.
Par-tout il me suivoit.
SGÈNR XVI. 39
M. i)E CRAC remarque cela.
Il se pourpoit?
SAINT-BRICE
Hélas ! pauvre dlrlac ! Sans doute Vous savei... Pour servir voilà ce qu'il en coûte.
M. DBCRAC. ^
Quoi?...
saiht-bricb.
Vous rignorez?
M. DE CRAC
Oui.
SAiNT-BRiCB, très nkysiérieusement
Contre son colonel U vient dernièrement de se battre en duel.
M. DE CRAC
Je réconnois les Crac à cé coup téméraire. A- t-il été blessé? .
SAINT-BRICE
Non, monsieur; au contraire, Le colonel est mort. •
M. DE CRAC
Hélas ! j'en suis faché.
Et mon fils?
Aussitôt votre fils s'est caché.
H. DE CRAC
Quoi?, mon fils se cacher! Pour mon nom quelle tache ! C'est la premi^é fois, saodis! qu'un Crac se cache*.
SAIHT-BRICE.
On le découvre. •
Ociel!
4>» M f «i^ ifP proeè».
Tons Mv«» !• Qgmw 4#» Io«.
Oui , je lé saU,
On le ffliMlamae...
A quoi?
Mais... à perdre la tète.
M. SB caAc AH ! malheurevx eiifaiàt {
Le supplic«»'tnNrlt*.
11 charme heureusentnt ia £41e du gedlier.
Hai ! lé gaillard doit être ua joli cavaiiev. Eh bien?
sAi«7-aai«c.
Elle et d'Irlac prennent tous détai la SmU,'
H. nB CRAC.
Ah ! je respire.
SAXNT'-BftIOC:
Oni ; mais an court à lenr p— imite.
Ils étaîeiit à cheval , cooima les fils Aynum.
M. Bl CRAC.
O ciel 1 on les poursuit ! Et les attrapé4-oaf