‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 260 sur 424 · SCÈNE XXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII

SAINT-BIUCE, FRANGHEVAL.

• SAIlTTHimiOB.

Çà , mon cher, il est temps de me jn8tifiar%

Je vous semble un rival, et suis tout le contraire:

De Liicile voyes, non Famant, mais le frère.

râAMOHBVAL.

Est-il possible? 6 ciel!.:.

SAINT-BRI CE

D'honneur! rien n'est plus vrai.

58 M. DE CRAC

Vous voyez qu'entre nous le combat sera gai.

Mais les moments «ont chers ; reconnoissouâ la carte :

Poussez toi;^ows en tierce, et moi toujours en quarte;

( H lève téftée de Fturichemil en fair. ) Et d'après ce signal , je serai désarmé. D'être battu par vous vous ne verrez-charme : . Mais ne me tuez pas; car ce seroit dommage Que je ne visse point votre heureux mariage.

FRAMCHEVAL.

Plutôt mounr cent fois. Je vois , aimable ami , Que vous né savez point obliger à demi.

SAINT-BRICB, voyanfM. de Crac.*^ Chut!

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