‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 264 sur 424 · SCÈNE XXVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XXVI

8A1WT-1IBICE,FÎIANCHEVAL,M.DECRAC, M ADBMOISBLLK DE CRAC, VERDAG;

M. DE GEAC, à Ferdac.

Ymréaà^ voilà mon fils.

YmaL9AQ,àpmrt.

Sufcrott dé bonaé chère.

{haut,) Eftt-il yrai? Que pour YAol tetté nonvelle est chère I C'est là BMKiiaea dirlàe?

SAIKT-BRICB.

Oi]i| nKMkûeicr, enchanté

TBRDAC. ^

Qui je TOI» embruM , ^nfaat si rég^tté I Lé ciel enfin permet qa*ici l'on vous révoie!

M. VB CRAC. .

Par vos ravissements jugez donc déaa joiet

VBR9AC.

Oh! oui; quand votre fils révole dans vos bras, Vous allez sûrement nons tocer lé veau gras? Dieu sais si j'^iaié, moi > les repas dé famille!

li. m CBAC.

Gé n*est pas tout, je viens dé marier ma fille Avec Franchéval.

TflRDAC, à part.

B»n! encor howmmi festin. ^

64 M. tus CRAC.

{haut.) Ké më trompezrvdiu' pas?

M. DE CRAC

Non ; rien n'est phis certain.

▼ EROAC,clt Franchevni.

Âh , mon cher Franchévai 1 quel bonheur est ie yotre !

{à part.) - « " ' Ces deux repas pourtant sont trop près l'an dé l'antre.

SAINT-BRICE

Mais dé cette ndion je suis tout occupé. Venez , mon père.

. •; .M VERtïAC.-

Allons en causex; à soupe.

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