SCÈNE XXVIII
SAINT-BRICE,FRANGlleTAL,M.DE CRAC, MADEMOisfiLtsDE CRAC, TBRDAG, JACK; LE MACISTER, à la tête du viOage^
LE MAGisTEB chonÊe *, toi^ours outc Foccent. Noos revoyons m Télémaqae 8oos les traitB dé monsep d^Iriae.
Eh ! qn'étoit la cbétifo Ithaque , Auprès dn beau chatean dé Crac ?
Ah? si ron aimé sa patrie^ Fût^n fa«qnois on Lapon; CoBihien doil^tlke être chérie , Dé celui qui naquit Gascon ! •
M. DE CRAa
Magister, im» ehantet moin» dair qné dé coutu|ne.
Lé village , en eriavt, vient dé gagner un rhume.
' On peut chanter ces eonplets sur l'air du Fétit Hatetot,
6S M. DE CRACx
SAINT-BRICE
Qu'à mes pieds la Gascogne tombé.
Mod père me cède, il rougit.
Que je meure , et que sur ma tombe
Il grave lui-même : « Ci git
« Mon fils , mon maître en l'art suprême
« Où d*etceller nous nous piquons;
« Qui meJbattit enfin moi-même,
« Moi qui battois tous les Gascons, n
mOc de crac, à Franchevat.
Xadmire une telle victoire :
Mais né va point la disputer.
Né mé fais jamais rien accroire; Né viens pas même mé flatter.
Que l'amant parfois esagère , C'est assez l'usage , dit-on :
Mais avec moi , du moins , j*esp^e , L'époux né sera point Gascon.
FRANCHEVAL.
Né crains pas dé moi pareil piège :
J'en ti rerois peu dé profit. • • A quel propos té flatterois-je, Puisque la vérité suffit?
Non , non , je né suis point Tesclave D'un sot préjugé, d'un vain nom.
On peut être Gascon et brave; On peut être franc et Gascon.
VBRDAG.
O l'invention délectable