SCÈNE IL
GHARLE, GEORGE.
OBORCK
Ah ! 1*0» pOTrt derac evfia vons saisir un nioiii««t« Mons^oiw
CHARLE
Toujours ta me Dommes Armand , El tu me trahiras.
GEORGE
. Pardon , je Aous supplie.
CHARLE
Charle est mon nom,
Eh! oui, je le sais, mais j*oiiblîe.
Je m'en ressouviendrai , ne soyez plus fâché. Pendant que tout le monde est encore couché. Causons : dites-moi donc bien vite où vous en êtes, Ce que vous devenez, les progrès que vous faites: Votre sort en dépend; j'y suis intéressé.
CHARLE
Eh mais! je ne suis pas encor très avancé.
Il faut qu'avec prudence ici je me conduise...
Puis , j'attends qu'en ces lieux mai femme s'introduise,
Pour agir de concert.
GEORGE
Oui , VOUS avez raison :
Mais vous voilà du moins entré dans la maison.
CHARLE
Ah! comment! à quel titre! et combien il m'en coûte! Moi, domestique ici!
GEORGE
c'est un malheur, sans doute; Mais pour servir son oncle, est*ou déshonoré? Je le répéte*encur, c'est beaucoup d'être entré : Et j'eus, lorsque j'y songe, une idée excellente;