ACTE I, SCÈNE II
CHARLfi.
Je le crois en effet, <&eorge ; et c'est un grand point : oui , ce seul avantage Me flatte beaucoup plus que tout son héritage. Pourvu que je lui plaise, il m'importe fort peu Que ce soit le valet, que ce soit le neveu : Si j« ne toache un oncle , au moins j'égaie un mattre.
GEORQE.
A de tels sentiments j'aime à vous reçonnoitre.
ÇHARLlB.
- An fait, depuis trois mois que j'habite, en ces lieux , D'abord, sous un faux nom , j'ai trouvé grâce aux yeux D'un oncle qui me hait sous mon nom véritable. Ajoute que j'ai su rendre douce et traitable Madame Evrard, qui, grâce à mon déguisement. Semble sourire à.Charle, en détestant Armand.
' Voilà trois mois fort bien employés.
GEOAGB.
Oui, courage ; Madame votre épouse achèvera l'ouvrage.