‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 291 sur 424 · M. DUBRIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE · texte numérisé non relu

M. DUBRIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE

Mine éVRARD.

Vous avez tort, Ambroise, il faut que je le dise; Et vous êtes brutal à force de franchise.

M. DUBRIAGE, encore emu.

Je suis bon ; mais aussi c'est trop en abuser.

Mme EVRARD, à Ambroise.

Sur ce point je ne puis vraiment vous excuser. Vous êtes droit, loyal ; mais jamais , je le pense. D'être doux et soumis cela ne nous dispense.

AMBROISE

Eh ! qui vous dit , madame.. .?

M. DUBRIAGE.

Il s*émporte d'abord ; Il me tient des propos... et devant George encor!

M»« éVRARD.

Cela n'est pas croyable... Ambroise!...

AMBROISE

Je vou^jure Que c'est dans la chaleur...

M«<> BTRARV.

Oh OBI ! je VOUS assure. . .

•AM»R0ISE.

Eh ! mvBtieuf sait conbita je lui suis attaché.

M. 90BaiA»B«

Ji le saîi; sans quoi...

Mme BTRAAD.

Bon , vous n*ètes plus fâché...

Monsieur se plaît chez lui, panai nous: il m» semble Qu*il faut le rendre heureux, vivre tous bien ensemble.

^M. DUBRIAGB.

N'en parlons plus.

M** ilTRAKO.

NoA , AOQ) pins da tovt.

( EUe lui donne éfftehttuaetneM sei gants et éèn chapeau, )

M. blTBBtAOB.

Sans adieu:

Je vais an LfUtMnbtiurg me pr«ai«iier un peu.

!!■>« éVBARl», de Mn.

Revenex donc hient^t, cher monsieiir : il ttè tftrdé...

M. BVBRiAéB.

Oui, bientôt.

[Il son.)

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