ACTE 11, 3CÉNE VI. ii
Je ne suis point d'acixrd avec vous sur cela.
j&MBSOISE.
Vous n'Mics pâ6 iietotn àe ^«el^'iin q«i vous tAAtff
MVW iéviRAIlO.
Moi! point du-tont.
Si f aie ; «t fi«i»4pi vous «accéda ?. . .
M"»« EVRARD
Qui?
AMBROI8E.
Voulons-nous servir jusques à nos Vieux jours? Notre service est 4o«x , «utis iio«is servons toujours.
Mme EVRARD.
Vous voyez mal , AmbxcMse : iJ vaudroit mieux peut-étr Attendre... enfin fermer les yeujrde notre maître. .
AM«A»OJSe.
Mais celapevt dui.er encore tnès Umi^-temp^
Monsieur A3, yf»ye^vau3, (|ue &Qixdnle-giin/i};ui$;
Il est temps, ^croyez-moi^ <de hixs iwe retj-a'lP ;
Et {MUT la Caire «àr£ , hoocurahle^ jft disiu:-^!^ ,
Il faut laisser ici de3 i^ens JbÂanÂtes^ jdonx.,
Paf xious^iiiiéiaes choisis, qui dépendjsnjtjde »««9,
<^ 4oien^À DOtfç, d^ nous qui loi parlent sans çfifise.
Mme É^RA RD.
s'ils alloient de monsieur captiver la tendresse?... Enfin nous verrons.
AMBROISE
Bon 1 vous remettez toujours.
Mme EVRARD.
Eh ! moins d'impatience.
Ii4 LE VIEUX CÉLIBATAIRE.
AHBROISE.
Et VOUS , moins de détours ; Plus de délais : demain je veux une réponse.
( à part , en s'en allant. ) Demain , soit. Sur mon sort si monsieur ne prononce, Que faire? Allons, il faut le presser au plus tôt.
{Elle sort.)
AMBROISE
A demain donc.