AMBROISE, LAUBE
AMBROISE, dttm ton rude.
Qu'est-ce?
LAURK, tremblante.
Monsieur. . . Ambroise ?. . .
AMBROISE
Eh bien! c'est moi.
PeutT*étre en ce moment, monsieur, je vous dérange... uest moi... dont vous a pu parler monsieur Lagrange...
AMBROISE
C'est différent. J'entends, c'est vous qui souhaites Entrer ici?
LAURE
Du moins si vous le permettez.
Voulez-vous bien jeter les yeux sur cette lettre.
AMBROISE, s^assey^nt.
Vous tremblez!
LAURE
Moi!... pardon.
AMBROISE
Tâchez de vous remettre...
Voyons.... « Sage, bien née, et docile^. » Il suffit.
( regardcvnt Laure très fixement. ) Votre air s'accorde assez avec ce qu on m'écrit.
LAURE
Vous êtes trop honnête.
il6 LE VIEUX «ÉLIB/iTAIRE.
AMBROISE
OnTcnis appelle?
LAURE
Laure.
AMfeROfSB.
Et votre âge... vingt ans?
T.AUBX. "
Pas tontrà-fait encore.
AMBESISe.
Bon. AveErorDus servi déjà?
LA une.
t(^i? «i*i?.. . janaii.
Je ae serrirai faint aôllean , je vous pnnnels.
ANS a aise.
VoMS a'âtes pas, je «rois, maiiée?
LA o R E.
A mon âge.
Sans fortnne, ponton son^r a« «MNriage?
Atiail^CSB.
Plus je VOUS intenoge , «et {4as je «'aperçois
(se IcvatAJ^ Qne vous me convenu... ANans , je voos reçois.
«.AUflE.
Monsieur, c'est trop 4'lioiMie«»r«que vous daignez me faire.
AMBROISE
Oh ! non. Je ^§k^ «ela , 'voas fens bm* afiFaive. J*en prévienilrai naïuieBr ; -car il «at A propos Qu'ensemble, oe matin, noas^en Jiswps^tem; mais. Mais j*en réponds. Au reste, il est bon de vous dire Où vous êtes, comment voue èiwtfk v«