ACTE II, SCÈNE VIII
J'écoute.
AMBROISE
Vous saurez que vous avez ici Plus d'un maître à sei-vir.
LAURE
On me l'a dit aussi.
AMBROISE
Moi , le premier.
LAURE
oh! oui.
AMBROISE
Puis, pour la gouvernante , Madame Evrard , soyez docile et prévenante. Monsieur la considère, et moi j*en fais grand cas : Servez-la bien.
LAURE
' Monsieur, je n'y manquerai pas.
AMBROISE
Enfin, il faut çivpir pour monsieur Dubriage Les égards et les soins que Ton doit à son âge : C'est un homme de bien, respectable d'abord. Riche d'ailleurs, qui peut faire un jour votre sort.
LAURE
Par un motif plus pur déjà je le révère.
AMBROISE
c'est tout simple : sur-tout souvenez-vous, ma chère. Que c'est ÂmKroise seul qui vous a fait entrer.
LAURE
Je u'oublierai jamais, j'ose vous l'assurer^
ii8 LE VIEUX CÉLIBATAIRE.
Que , si dans la maison feecupe cette place ,
C'est à Tos soins, monsieur, que j'en dois rendre f;nce.
AMBROISE
Pas mal. Allons, je crois que je serai content.