TOUS DEUX
Ah ! tout de même.
Mme É.VRARD.
Appelez-le du nom de papa ; car il Taime.
JULIEN
C'est bien vrai : moi, toujours je l'appelle papa.
LA S<»UR
Moi , bon àmi.
M»e EVRARD.
Sans doute il vous demandera
t3o LE VIEUX CÉLIBATAIRE.
Si TOUS avez appris, ce matin , qaelque chose » Alors vous loi dire£ votre scèae.
LA SOBUE.
Je n*ose.
Mn« EVRARD.
Tu D*oses?... panfre enfant!
JULIEN
Oh! moi, je ne crains rko Je sais par cœur mon rôle, et je le dirai bien.
M*Bft éVRRRD.
Bon , Jnlieft. Soyet donc tous les deux bten annaUes; Et, si jusqu'à demain vous êtes raisonnables. Vous MttBt... quelque chose»
jULien.
Otti^ moi , mais pfts ma strcr Elle & p«mr, elle a'ose...
LA SCBUR.
Oh ! non , je n'ai plu penr.
1t»« EVRARD.
J'entends monsieur veûr; adica donc^ bon courage!
( à part, en s en aileM, ) AptèS) je revieiMlrai pour achever l'ouvrage.
>àCTË m, SCÈNE II. i3i