LA B0«9B
On diroit qu'il répète son rôle.
M. DViRlÀ«V.
Qu'est-ce?
LE FRÈftE, courant à lui.
Cestnous, papa.
M. D VBKi A ç^,l! embrassant.
Cest toi, petit Julien?
LA SOEUR, aliant wsii à M. Dubriage.
Otti,bQO«uai,
i32 LE VIEUX CÉLIBATAIRE.
M. DDBRIAGE, t embrassant aussi.
Bonjour.
( M. Dubriage s assied. )
LA SOEUR
Comment ça va-t-il?
Bien.
Ktvous?
LE FRERE
Tu vois. '
M. DUBRIAGE.
Cela se lit sur vos visages.
Dites-moi , mes enfants, êtes-vous toujours sages?
LE ?R*ÈRB.
Oh! toujours. Ce matin, maman nous le disoit. M. DUBRIAGE, se tournant toiir-à-tour vers chacun
deux.
A'^raiment?
LA SŒUR
Si tu savois comme elle nous baitoît!
LE FRÈRE
Et papa? Tout exprès il quitte son ouvrage.
LA SŒUR
Il prétend que cela lui donne du courage.
M. DUBRIAGE.
Et vous les aimez bien ?
LA SŒUR
Oui , comme nous t!aimoo$.
LE FRÈRE
Papa cause la nuit, croyant que nous dormoni