ACTE Ul, SCÈNE IL i
fiier encor, ma sœur étoit bien endormie, Moi pas ; je Teiitepdois qui dispit : « Mou amie, « Contiens que nous devons être tous dei)x contents, m Et que nous cuvons 1^ de bien jolis enfants?... » Et mam^u répondoit : « C'est vrai, qu^ils sont aimables. • « Dam«, c'estqu à leur m^re ils sopt tous deux semblables, • Disoit papa. « Ji^lien , soit, répoudoit man^aii ; « Mais Suson te ressemble, 4 toi ; la, conviens-en. »
M. DUBRIAGE,
Fort bien, mes bons amis. Comipent va la mémoire? ^ven-VQUs ç^ m^tin une fiable, une. b^toire?
Tiens, papa, o.e m^Ua ^ncor no«$ répétions. Un petit di4iQguç, è nQusf denx.
4^! voyons.