‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 318 sur 424 · ACTE III, SCÈNE V. i · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE V. i

Monsieur, pour un sujet qu en ce logis j'arrête. Quant à madame Evrard, je la crois trop honnête

( en regardant fixement madame Evrard. ) Pour roe contrarier en cette occasion.

Si d'avance elle eût fait an peu réflexion...

Mme EVRARD.

Allons, puisquà vos >awx il faut toujours souscrire, Pour l'amour de la paix j aime mieux ne rien dire.

( à M. Dubriage. ) Ainsi, monsieur, voyez...

Kn. effet, je ne vois Nul inconvénient... Allons, je la reçois.

{àpart. ) Je doi> quelques égards à l'un ainsi qu'à l'autre .

( haut. } C'est mon affaire, au fond, beaucoup moins que lay^tre: Elle est pour vous aider plus que pour me servir; Je crois qu'elle vous peut seconder à ravir.

AM£aoiSE,â Laure.

Remerciez monsieur.

LAURE

Ah! de toute mon ame.

AMBROISk.

Remerciez aussi madame Evrard. '

LAURE

Madame...

Mme EVRARD.

Je vous dispense , moi , de tout remerciement, a. i3

i46 LE VIEUX CÉLIBATAIRE.

M. DCBUIAGE.

Cette ^le parott assez bien.

]«"WCVRARD.

Ah! vraifnetft, Dès qu Ambroise 9a denneî...

M. DUBR^IAGÏ.

Allens, allons, ma chère...

Instruisez-la tous deux de ce <[u'efle doit (aire ;

^ . {à part, à lui-même.)

Et vivons en repos. Je suis tout hors de nrcri... Cette madame Evrard !... En vérité, je croi... (// sort en regardant avec intérêt madame Evrard^ qui feint de n'y pas prendre garde ' . )

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