ACTE III, SCÈNE V. i
Monsieur, pour un sujet qu en ce logis j'arrête. Quant à madame Evrard, je la crois trop honnête
( en regardant fixement madame Evrard. ) Pour roe contrarier en cette occasion.
Si d'avance elle eût fait an peu réflexion...
Mme EVRARD.
Allons, puisquà vos >awx il faut toujours souscrire, Pour l'amour de la paix j aime mieux ne rien dire.
( à M. Dubriage. ) Ainsi, monsieur, voyez...
Kn. effet, je ne vois Nul inconvénient... Allons, je la reçois.
{àpart. ) Je doi> quelques égards à l'un ainsi qu'à l'autre .
( haut. } C'est mon affaire, au fond, beaucoup moins que lay^tre: Elle est pour vous aider plus que pour me servir; Je crois qu'elle vous peut seconder à ravir.
AM£aoiSE,â Laure.
Remerciez monsieur.
LAURE
Ah! de toute mon ame.
AMBROISk.
Remerciez aussi madame Evrard. '
LAURE
Madame...
Mme EVRARD.
Je vous dispense , moi , de tout remerciement, a. i3
i46 LE VIEUX CÉLIBATAIRE.
M. DCBUIAGE.
Cette ^le parott assez bien.
]«"WCVRARD.
Ah! vraifnetft, Dès qu Ambroise 9a denneî...
M. DUBR^IAGÏ.
Allens, allons, ma chère...
Instruisez-la tous deux de ce <[u'efle doit (aire ;
^ . {à part, à lui-même.)
Et vivons en repos. Je suis tout hors de nrcri... Cette madame Evrard !... En vérité, je croi... (// sort en regardant avec intérêt madame Evrard^ qui feint de n'y pas prendre garde ' . )