SCÈNE V
M.DUBRIAGE,MADAMEÉVRARD, AMBROISE,
LAURE
M. Di}BRlA6E,à Ambroisc.
F.h bieu , qu'est-ce?...
AMBROISE
Monsieur, c'est une jeune fill^,
i44 LE VIEUX CÉLIBATAIRE.
Sage, laborieuse et d'hoonéte famille , Qu'en ce moniex)t je viens vous présenter...
PQijurquoi?
AlIBiLOISB.
Mais... pour vous soulager» madame Évirard*
MW«ÉTRA]|P.
Qui ? moi?
Oh ! je n*ai pas du tout besoin qu'on rae soulage j On ne craint point encor le travail à mon âge.
M. PUVRIAGE.
Oui, sans doute... je crois qu'on peut se dispenser De prendre cette fill^.
AMBROISE
On ne p^ut s'en passer.
Et dans cette maison » quoi qu'eu di^e madame « Il faut absolument une seconde femme , Pour plus d'une raison. Sans être fort âgés. Tous deux avons besoin d'être uu peu ménagés. Madame Evrard , qui parle , en étoit prévenue.
Mttie EVRARD.
Moi ! jamais de ce point je ne suis convenue :
Je vous ai toujours dit : « Attendons, il faut voir. «
Savois-je, par hasard, quelle viendroit ce soir?
AMBROISE
Comment Taurois-je dit? je l'ignorois moi-même. Lagrange m'a servi d'uue vitesse extrême... Mais qu'elle soit venue un peu plus U>t, plus t^fdt
{à M. Dubriage. ) La voici. Vous aurez , j'espère, quelque égard,