ACTE III, SCÈNE IX. i5i
Moae EVRARD.
Et VOUS ferez fort bien. Je dois savoir bon gré A cet Ambroise! Il vient, saus'm'avoir prévenue, Nous amener ici d'emblée une inconnue.
LAOAE.
Je me ferai coonoitre.
Mme EVRARD. •
Il sera temps alors.
Vous pourriez bien avant être mise dehors.
• LAUAE.
J*ose espérer que non.
Mme EVRARD.
Tenez, c'est que peut-être Ambroise avec vous seule a pu faire le maître; Mais il vous a trompée, à coup sûr, en ceci, S*il ne vous a pas dit que je commande ici.
LAURE
Je sais trop qu'en ces lieux vous êtes la maîtresse.
Mme EVRARD.
Pourquoi n'est-ce donc pas à moi qu'on vous adresse? Mais je verrai bientôt si vous me con\enez : Car enfin c'est à moi que vous appartenez, Et vous êtes vraiment entrée à mon service.
LAURE
Soit.
Mme EVRARD. -
Jamais au premier ; tenez-vous à l'office.
LAURE. '
Tentends.
i53 LE VIEUX CELIBATAIRE.
M<D« BVRARD.
N« laites rien sans ma permissio».
Jamais.
Mme BTRARD.
Si l'on TOUS donne une conmiissioi», Instruisez-m'en toujours avant que de la faire.
LAURl.
Toujours.
M"»e EVRARD. •
Que m'obéir soit votre unique affairr.
Allez m attendre en bas.
LACRB.
Hélas î
ftpn* ÉVRAR&.
Que dites-vons?
LAURE
J'y vais.
HP»» EVRARD
Vous raùsonnezf... Sortez.
(jLovfiesort.) '