‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 332 sur 424 · V. OITSRIAOC · texte numérisé non relu

V. OITSRIAOC

Kh pourquoi?

Mine ÉVitAaD.

Je ne sais... mais elle me déplaît :

Je vous dis nettement la chose «omme «lie est. Elle n'est bonne à rien d'aiMeura., à rien qui Vaille: EtjeiCffois qu'il vaut mieux d'abord qu'elle s'en aiil^-

M. D0BRIAGE

Qu'elle s'en aille! Qui? Laare?

Mme EVRARD.

Oui.

M. OUBRIAGE.

Vous plaisantez !

Mme BTRARD.

Moi ! point du tout.

M. DDBRIAGB.

Comment!...

Mine BVRAflD.

Ainsi vous hésitez , Et vous me préférez la première veuue.

Qu'à peine, en ce moment, vous cotinoissés de vue!

M. DOBRIAGG.

Non. Mais quoii je ne pak cha<«ser ainsi...

Mme EVRARD. -

Fort bien !

C'est votre dernier mot?... Et moi, voici le mien : H faut que sur-le-champ Tune de nous deux sorte.

M. dubriXge.

Eh quoi! pouvez- vous bien me parler de la sorte?

Mme EVRARD.

Vous-yiéme entre nous deux pouvez- vous balancer ?

M. DUBRIAGB.

Mais je pais vous chérir, et ne point la chasser.

Mme EVRARD.

Non, monsieur: chassez Laure, ou biao...

M. DUBRIAGB.

Quaile raclesse !

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