V. OITSRIAOC
Kh pourquoi?
Mine ÉVitAaD.
Je ne sais... mais elle me déplaît :
Je vous dis nettement la chose «omme «lie est. Elle n'est bonne à rien d'aiMeura., à rien qui Vaille: EtjeiCffois qu'il vaut mieux d'abord qu'elle s'en aiil^-
M. D0BRIAGE
Qu'elle s'en aille! Qui? Laare?
Mme EVRARD.
Oui.
M. OUBRIAGE.
Vous plaisantez !
Mme BTRARD.
Moi ! point du tout.
M. DDBRIAGB.
Comment!...
Mine BVRAflD.
Ainsi vous hésitez , Et vous me préférez la première veuue.
Qu'à peine, en ce moment, vous cotinoissés de vue!
M. DOBRIAGG.
Non. Mais quoii je ne pak cha<«ser ainsi...
Mme EVRARD. -
Fort bien !
C'est votre dernier mot?... Et moi, voici le mien : H faut que sur-le-champ Tune de nous deux sorte.
M. dubriXge.
Eh quoi! pouvez- vous bien me parler de la sorte?
Mme EVRARD.
Vous-yiéme entre nous deux pouvez- vous balancer ?
M. DUBRIAGB.
Mais je pais vous chérir, et ne point la chasser.
Mme EVRARD.
Non, monsieur: chassez Laure, ou biao...
M. DUBRIAGB.
Quaile raclesse !