‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 353 sur 424 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LAURE, GEORGE, AMBROISE, CHAULE, M. DUBRIAGE.MADAMCÉVRARD.

I, A n R B , se jetant aux pieds de son oncis. Monsieur, faites*]ui ^ace; Qu'il reste auprès de vous, ou bien que Ton me chasse.

M. DUBRIA^B.

Non y non : tous vos discours , et je le sens trop bien , Partent du fond du cœur, et vont jiKques au mien. Ah ! je vous crois, amis: j'ai besoin de vous croire; Et je perce à-la-fois plus d'une trame noire.

( se tournant vers madame Evrard et Ambraise, ) Vous sentez bien qu'ici vous ne pouvez rester.

MDie EVRARD.

Je n'efi ai pas envie... Eh ! qui peut m*arrétèr?

J'ai voulu, j'en conviens, devenir votre épouse:

De les servir tous deux me croyez-vous jalouse?

Allez, au fond du cœur vous me regretterez, 1

Et peut-être avant peu vous me rappellerez :

Il n'en sera plus temps. Adieu.

( &U sort avec Jnéroise. )

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