SCÈNE IV
, M. GERMAIN, madameGERMAIN,CHARLE, y . . SUZETTE.
'' M. csantAiN.
A^ssi toujottfs ens^jetnble.
' CHARLE
' Oui , moD père... il est yrau Je lencontre au jardin ^ Suzette, et...
SVZBTTK.
Moi, j'avois aperçu mon cousin De ma fenêtre.
M. aHHMAIIf.
Oh ! oui , le jardin , la fenêtre. . .
.' '- Vous vous trouvez toujow^.
SUZBTTB.
Aa fait, cela doit être; Car mon couda mt oherclto, et je ne le fui» pas.
' ' M. CEBM AIN.
:^^ Fort hic»;. mais...
Mme &ERMAI N , à demi-voix, à 40% mori.
J'aime à voÀr leur naïf embarras.
{haut,) of «* Chers eufants ! QuVst-ce donc ? Toi , ma chère Suzette , Et si vive et si gaie, et dont la chansonnette Sait, dès le point du jocur, nous mettre tous en train , Aujourd'hui je te tsouve un air prescpie chagrin?
C8AIII.E.
N^as a^oBS du ehagriu, ma mère.
W*^ GERMAIN
Et poarqiioi , ChaHc'
SUZETTE
Ce n^est pas sans sajet.
Mme GERMAIN.
Comment?
M. GERMAIN, à Charie.
Allons donc, parle.
CHARLE
Nous arvoDS rencontré notre cher oncle.
M. GERMAIN
Eh bien!
Ce cher oncle, voyons, que vous a-t-il dit?
SUZETTE
Rien.
Nous n*osion3 l'aborder de peur de loi déplaire.
SDZETTE.
Ce pauvre oncle! il sembloit être bien en colère.
M. GERMAIN
En colère? Ah ! fort bien: sans doute contre moi? Car il en a sujet.
CHARLE
Nous ne savons pourquoi.
SUZETTE
Mais nous nous en doutons.
Mme GERMAIN.
Allons...
M. GERMAIN, à Suzette.
Et vous, je gage,