éBRMAIN
Oui, qui me détestoit!
Je n'y peu sois pas , . moi .
M. GERKÀIN.
NoD ? l'excuse est nouvelle !
SUJETTE, bas.
Nous voilà perdus , Gharle ; encore une ({uerèHé.
CRARtE.
Mon père...
M. GERMAIN
Laissez-nous.
SCZETTE.
Mon cher tuteur.
It. MARCEL.
Tfilis-toi.
M. GBRM'AfN.
Thérèse, honné tante!
H. MARCEL
Elle Yétok pour moi.
M. GERMAr»r.
Elle me haïssoit et m*accabloit d'injures.
Tu lui disois souvent des paroles si dures. '
M. GERMAIN
La bonne tante !
M. MARCEL
aussi talfimpati^ntoisy 2. ai
M. CCBMAtX.
Ettoi,lab
M. MAKGBL.
Fort bîea! Ob ot flatteur, pamqaon est homiète.
M. GBBXAIH.
Et dar, quand on est. franc.
M, MABCBL.
Je n*avois pas ta tête, /étobdoax,
M. GEBMAIlf.
Oh! charmant! Mais moi , da moins, jVoiil*ai toojoivt un bon cœar.
M. MARCEL
J'en ai donc un mauvais?
M. GERMAIN
Tout exprès rappeler ce qui fait de la peine ! Il n'y manque jamais.
Puis-je avoir de la haine Pour une bonne femme, et qui m*a tant chéri?
M. GERMAIN
Bt moi, dois-je bénir celle qui m'a haï?
M. MARCEL
Tout le monde l'aimoit.
M. OERMAm.
Et moi, je la déteste
M. MARCEL
I>^t«»t«! Mais pour aMw, ma tendresse Ibî Uèce tautt ! je raÎMe, enfin, de toBt MM