‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 391 sur 424 · ACTE II, SCÈNE VII. a6j · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII. a6j

M. MARCEL

Je lis.

M. GERMAIN

Cicéroà a pu dire...?

M. MARCEL

Oui y mot pour mot, tiens...

M. GERMAIN

Non, je ne veux point relire.

Entre frères, Marcel, tout n'est-il pas couiniun, Et peines et plaisirs? Deux frères ne font qu'un.

M. MARCEL

J'entends bien ; mais...

M. GBEMAIN.

Eh! nou{ pour être trop sensible, Ce pauvre Cicéron en étoit susceptible.

M. MARCEL

Je le suis donc aussi?

M. GERMAIN

Point du tout.

M, MARCEL

Mais enfin...

M. GERMAIN

Ah ! tu cherches encore à disputer, taqnin ?

Mais moi, je ne \eux pas. Ce seroit bien dommage.

Allons lire au jardin.

M. MARCEL

Oui , sous ce bel ombrage ; Et nous nous assiérons, mon frère , sur le banc Que ma sœur a nommé le raccommodement.

266 LES QOeBEIXES DES VEXjX FBÈHES.

M. oeaMAiaf.

Ah ! oui , mon cher Marcel , c est là qu il faut noos metin Oigne place pour lire )iDe auasi bonne lettre!

Allons...

SCÈJ^E VIII.

M. GERMAIN, M. MARCEL, SDZETTE.

Cesttoi,SuzeUe!

SUZETTE

Oui , tnon oncle, je vien...

Kt noos nous en allons.

SUZETTE

Quoi! sans me dwe rien?-

M. GEÏlMAtPf.

Nous allons au jardin.

m'. MARCEL.

Adieu.

{lis sorte9H en lui souriant.)

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