M. GERMAIN, M. MARCEL
Ah ! voilà donc encor tes obstinations!
M. MARCEL
Et tes emportements !
M. GERMAIN
Comment ! tu viens me dire Qu'ici desidere se rend par je désire !
C'est, je regrette.
Oui ; mais , c'est , je deaire aussi ; L'un et l'autre, en un mot.
M/ GHRlHAlIf.
Non; il faut lire ainsi :
[avec tendresse.) uùtk't, Yhim frère , c'est toi^ toi seul qne je regrette '.
M. MARCEL, de même.
« Toi seul que je denre. »
M? GERMAIN
oh! le bel interprète!
M. MARCEL
'f otit aussi boB que toi.
M. GERMAllf.
Mais c'est tout simpl« , enfio :
Vingt-cinq ans dé comm^ce ont rouillé toa latiu; Â lird mes auteurs chaque jour je m'exerce.
Il va me reprocher à présent mon commerce!
' u Cùih enim té desîtlero , fratrem solum désidero. £{;o vero suavitate , propè fra'trcm, propè xqualem, obscquit> .filium, cousilio pareatem. Quid mîhi sine te unquam, sui tibi siue me, jucundum fuit?... » ïtl èdd. épiU,
Toute Cette lettre est pleine dé regrets, de larmes, et d'amitié fraternelle; de sentiments ndbies, tettdre^, ettoocbants : et tout cela est exprifiné dans un style qui est l> comble de l'élé^ncé et de la perfection.
AGt^E 11, SCÈ2ÎE XUL a;J
M. GCMMAIX.
Eh ! non ; mais cest qu*aiiisi foo n'a jamais liadeit.
M. MAMCEU
On l'a traduit tonjoiurs.