‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 395 sur 424 · M. GERMAIN, M. MARCEL · texte numérisé non relu

M. GERMAIN, M. MARCEL

Ah ! voilà donc encor tes obstinations!

M. MARCEL

Et tes emportements !

M. GERMAIN

Comment ! tu viens me dire Qu'ici desidere se rend par je désire !

C'est, je regrette.

Oui ; mais , c'est , je deaire aussi ; L'un et l'autre, en un mot.

M/ GHRlHAlIf.

Non; il faut lire ainsi :

[avec tendresse.) uùtk't, Yhim frère , c'est toi^ toi seul qne je regrette '.

M. MARCEL, de même.

« Toi seul que je denre. »

M? GERMAIN

oh! le bel interprète!

M. MARCEL

'f otit aussi boB que toi.

M. GERMAllf.

Mais c'est tout simpl« , enfio :

Vingt-cinq ans dé comm^ce ont rouillé toa latiu; Â lird mes auteurs chaque jour je m'exerce.

Il va me reprocher à présent mon commerce!

' u Cùih enim té desîtlero , fratrem solum désidero. £{;o vero suavitate , propè fra'trcm, propè xqualem, obscquit> .filium, cousilio pareatem. Quid mîhi sine te unquam, sui tibi siue me, jucundum fuit?... » ïtl èdd. épiU,

Toute Cette lettre est pleine dé regrets, de larmes, et d'amitié fraternelle; de sentiments ndbies, tettdre^, ettoocbants : et tout cela est exprifiné dans un style qui est l> comble de l'élé^ncé et de la perfection.

AGt^E 11, SCÈ2ÎE XUL a;J

M. GCMMAIX.

Eh ! non ; mais cest qu*aiiisi foo n'a jamais liadeit.

M. MAMCEU

On l'a traduit tonjoiurs.

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