CHARLE, SUZETTE
CEAMAm.
Ah! voilà bien dabnnt!
Messieurs, je tous demande on moment d'aadimce.
M. GEKMAIS.
Qu'est-ce donc?
M. MAftCEL.
Desbooqnets!
Mme GCMMAIX.
liais c'est le cas^ je penyr N'est-ce pas anjoard'hoi le vingt-quatre de mai?
M. MAMCEL. ^
Ah ! mon jour de naissance!
M. GEHSIAIK.
U ciel! est-il bien vrai?
Le vingt-quatre !... En effet: et c'est moi qui Tonblie ! A quoi peusé-je donc?
MOK GERMAIX.
Pardon , je vous supplie ; .
Écoutez ces enfants.
Avoient pu soupçonner ce bouquet de famille, Vous jugez, cher voisin, de leur empressement-.-
M. GERMAIN
Eh ! c'est en impromptu : je l'ignorois vraiment; Cest madame Germain...
M. HILAIRE
On reconnoit madame.
Mine GERMAIN, montrant Suzette.
Âh, messieurs! permettez...
M. HILAIRE, avec affectation, à madame Germain.
Mais à propos, ma Umw Est fort de votre avis, madame.
A quel sujet ?
lime GERMAIN, à part.
O ciel!...
M. HtLAIRE.
Mais à propos de ce charmant projet...
M. GERMAIN
Ah r bon!... Mais à deanain les choses sérieuses.
M. HILAIRE
Ah ! tout ceci n*aura que des suites heureuses. D'abord . je l'avouerai , j*étois d'un autre avis. Mettant trop d'importance à l'amour de mon fils.
M. GERMAIN
N'importe, mon voisin , remettons cette affaire.
M< HILAIRE
Pourquoi? Voilà déjà trop long-tem-ps qu'on diffèf
Je le vois à présent , cette inclination
Ne sauroit empêcher notre double union... ^