ACTE II, SCÈNE iKV
M. MARGEf..
Double union ! De qui ?
M. GERMAIN
Rien , rieki. .
Si fait, je pense; Je yças ei^jtejQ^s parler 4'une .d<Mkble alUaoce.
Il est bien Trai, raonsievjr; e'est qu'il s'agit...
H. JlARfiEL.
{Deicfiioi?
Quel esyt ^^çqç^ ,nby«tÀre ?
U« mystèare?
M* WAjR<CE1i.
jQw,f|»onriiipi; Car enfin vous parlez d'un projet.que j'ignore.
' M(Oe O^AMAIJV, à pant.
O ciel ! et je n'^ii fM le pré.Te|Qir /encore !
M. G^RMAIfN.
C'est que je n'ai pa$ eu le tesips... dniO|) cher Afaroel, De te communiquer lun dessein...
M. MARCEL
Etiequfil?
M. <<»BAlMAIII.
Mais, c'élQJlt.,.
1^ H 1 1. A 1 R.B , vivement.
Oui , de faire une seule famille , D'fUMr en même temps et Ghadie avec ma iîHe , El AMwnce mo* iiia ?TflC Suscite.
a7B LES QUERELLES DES DEUX FRÈRES.
M. MARCEL, laissant tomber ses bouquets, et de
sang froid.
Ah, bon!
Voilà le plan formé !
M. OBIlMAlIfl.
Formé, pas encor, non; (Test , comme je disois, un conseil de ma femme, Mus une simple idée. . .
M. MAKCBL.
Âh ) fort bien ! c'est madame Qui TOUS a , dites-vous, donné ce beau conseil?... Eh quoi ! ma belle-sœur me" joue un fbur pareil!
Mm* GERMAIN.
Mon frère, permettez... quïci je vous explique...
Des explications! Eh! la seule réplique, C'est de nier le fait. '
Mmi G B R M A'iTir , â dèmî-voix.
De grâce, éccfn^teB-moî. '
M. MARCei/.
Désavouez ce plan, s'il est faux.
M. HILAIRE
Et pourquoi Madame nier6k»elie un dessein raisonnable. Un double mariage^ en un mot, très sortable?
M. MARCEL, s^échauffant par degrés.
Eh! ce n'est point à vous^que je parle , monsieur: Qu'ai-je à Vous dire, moi ^ J'interroge ma sœur, Mon frère; mais tous deux'ne savent que répondre; Et leur propre embarras suffit pour les confondre.