CHARLE, SUZETTE , M. HILAIRE, M. GERMAIN, MADAME GERMAIN, M. MARCEL
M. MAROBL, de loin.
Qui? moi, l'abandonner, mon frère! Oh! non, j'accours^ Et je reviens à toi; j*y reviens pour toujoun»
Mme GERMAIN.
CieU
M. «BRRIAIlf.
est-il vrai?
3o8 LES QUEREtXES DES DEUX FftÈRES.
M. MARCEL
Germain , je suis d'une colère !
Ce n'est pas contre toi. Cest vous, monsieur Hibire? Parbleu! je suis charmé de vous trouver ici.
CRARLE et SUZETTE.
Mon cher oncle!
M. HILAIRB.
Monsieur , je suis fort aise ans».-.
M. MARCEL
(à son prière.) /
J'en suis persuadé. Si tu sa vois la rage Où j*étois dans l'instant! Si tu savois l'outrage!
M. GERMAIN
Qu'on nous fait à tous deux? je sais tout.
Non, ma foi»
Tu ne sais pas encor ce qui m'arrive , à moi : Écoute, et vois s'il est une noirceur igale ! J*étois au port , j'avois accompagné ma malle; Car je te Favouerai, je voulois m'en aller.
M. GERMAIN
Quoi! tu voulois, cruel?
M. MARCEL
Eh ! laisse-moi parler.
M>ne GERMAIN.
Pauvre frère !
M. MARCEL, avec douceur.
Paix donc. Je vois de près un groupe:
On parloit avec feu ; j'écoute ; un de la troope Pronouçoit nos deux noms. Frère, on parloit de nous,