ACTE III, SCÈNE XII. 3ii
« N'allons point au dehors nous allier; enfin , « Que la jeune orpheline épouse son cousin ; » Je suis sûr que Germain, que cet excellent frère. Loin de me résister, saisiroit, au contraire, La main de ma papille et celle de son fils, Et leur diroit bientôt : « Enfants, soyez unis. »
M. GERMAIN
C'est vrai. Mes chers enfants, votre oncle le désire, Soyez unis.
CHARLE et SUZBTTE.
O Dieu!
Mon père !
urne GERMAIN..
Ah! je respire!
M. MARCEL
Monsieur Hilaire, eh bien! Favois^e mal jugé?
M. HILAIRE
Monsieur...
suzETTE, 605, à CAar/e.
Le cher voisin va prendre son congé.
M. GERMAIN. '
Pour vous, monsieur Hilaire, assurez bien madame Que je regrette fort, dans le fond de mon ame , De ne pouvoir...
M. HILAIRE
Fort bien, ikinsi donc vous romprez D'anciens engagements que j'avois crus sacrés? Vous revenez de loin. Mais , malgré l'apparence , J'oserai conserver un reste d'espérance.
Jit LES QtJEÈELLES DES UEinL PtÈllES. Teat B*crt pas tenmaé ; cTiri joiqo'aa eouttit , U ponif* sarvcBÎr qadqt iwmveaM débat; MoB cker wism... alon... /attends, et me fdire.
Il D*eB snnricMlra pltti, j'ose Irieii le ptédite, MKSoiie Mb élf3ii|^er ne ▼îeiidFS déMinftais Troobler de ce st^omt ïmàtm et U paix. wtmBiÊBtttf UUUMII1 iifa|Oan iMs respecniHes pcivSf A qai poumit semer la discqrde entre frèfcs!