SCÈNE X
FLORIMOND, CRISPIN
FLOK I MOH D , à Crispin, qui lui remet une lettre. Ah ! ah ! de quelle part?
CRISPIN
De chez monsieur Valmont.
FLORIMOND
Donne, mon cher Lafleur. Ouvrons vite : sans doute , Il me marque le jour où Ton se met en route. Attends.
( H lit tout haut. ) « Pardon, mon cher ami , si je ne vais pas te rendre « ta visite. Je ne le puis aujourd'hui , ayant une af-
• £ùre pressée à terminer ^vant mon départ. Car ,
• tontes réflexions faites, nous partons demain matin, « si tu le veux bien. Aie soin de te tenir tout prêt...
Je le serai. Lafleur, va promptement Préparer tout : allons, ne perds pas un moment.
CRISPIN
Tout sera prêt, monsieur.
( // sort. )
■}t L'INCONSTAItT.
S.CÉNE XI.
FLORIHOND.
Oh ! 1> boBBC DOUTSUC 1
A demaia , t'est demain que je pars avec elle. PonrsuiTons.
• Ha uxar est eocbantëe que tu sois da voyage : elle
• paraît If estimer beaucoup,..
De nouveau lisons ces mots cbarmanls :
• Ha sœur est enchaut^e que tu. soit du vojage ; ella
• parait t'eatimer beaucoup...
Ab! j'espère inspirer de plus doux. sendmeots.
• J'ai loénie voulu te œdBager on plaisir de plus , et
• j'ai engagé ton nuu'i à nous accorapogoer... Son maril... Que dit-il?... Sa Mnr est mari^? Par nul engagement je ne la crus liée.. ■ BeliioDs.
HOD imlheur Tt'est qne trop atntrï.
lïun chimérique espoir je me sois donc leurré? ( Il tombe arc'ibk sur aonfiiuleuH,tî nslt quelque Ètmpt
Je sais bien inabeareBi I II n'était ^s'ase feinBe QuBJe pusse cbérir... 11... de tonte mon ameç . Blld seule, <^n dcpit de tous mes préjagés, l' IfEÛI fait aimei rhymen. Eh bien, morbleu !jugei