SCÈNE IV
ANGÉUQUE, M. DE PLINYILLE, madamb DE
PLINVILLE.
M. OE PLINVILLE, à Angélique.
Ah! te voilà, ma chère.
£h bien ! es-tu remise un peu de ta frayeur?
ANGÉLIQUE
Oui : je craignois encore un bien plus grand malheur.
M. n£ PLINVILLE.
Çà, puisque le hasard tous les trois nous rassemble, Itefitons-en : parlons de mariage ensemble.
Mme DE PLINVILLE.
Au lieu d'en parler, mbi, je vais tout préparer. Ce n*est pas tout : il faut promptement réparer Le tort qu'a fait le feu. Ce soin-là me regarde; Car à tous ces détails vous ne prenez pas garde. Voilà la flamme éteinte, et vous croyez tout dit. ^el homme !
( Elle sort en haussant les épaules. )